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lundi 26 novembre 2018

Le projet Vitivalo cherche à compléter ses financements

Depuis la fin du mois de décembre 2017, un arrêté préfectoral interdit le brûlage à l’air libre des déchets agricoles dont ceux des activités viticoles afin de réduire les sources d’émission de particules fines sur le territoire savoyard (territoire soumis en hiver à de nombreux épisodes de pollution aux particules fines). Or, dans les vignobles des Pays de Savoie situés en coteaux et donc difficiles d’accès, les bois de coupe annuelle sont traditionnellement brûlés sur place au fur et à mesure de la taille en période hivernale. La Savoie dispose également d’une forte activité de pépinières viticoles (70% des pieds de vigne français y sont produits) éliminant également leurs déchets bois par brûlage.




mercredi 6 juin 2018

SECS salue le lancement de VITIVALO

VITIVALO un projet de recherche fédérateur en réponse à une problématique du territoire

Le 6 juin 2018 a eu lieu le lancement officiel du projet VITIVALO à l'Université Savoie Mont Blanc

L'ambition de VITIVALO vise la valorisation originale des déchets de vigne et de pépinières viticoles dans les Pays de Savoie, une alternative à la problématique actuelle du brûlage à l'air libre :

"Un projet scientifique en réponse à une problématique locale. Le projet s'inscrit dans un contexte environnemental et sociétal préoccupant sur notre territoire (participation du brûlage des déchets viticoles à la pollution de l'air en période hivernale) et réglementaire (nouvel arrêté préfectoral sur l'interdiction du brûlage à l'air libre en Savoie). Les principaux objectifs de ce projet piloté par le Laboratoire de Chimie Moléculaire et Environnement (LCME) de l'Université Savoie Mont Blanc sont de :
1) Limiter l'impact environnemental de la filière viticole sur la qualité de l'air
2) Développer de nouvelles filières économiques valorisant les déchets de la vigne et des pépinières viticoles via leurs valorisations chimique, thermique, sous forme de matériaux, en compostage, etc."

lundi 26 mars 2018

Dossier pollution atmosphérique dans La Vie Nouvelle

Pollution, quelles solutions ?


Pour son grand format daté du 23 février 2018, l'hebdomadaire savoyard La Vie Nouvelle consacre sa couverture à un dossier sur la pollution atmosphérique

La jeune équipe s'est donc attelée à un sujet sensible, parfois ignoré, qui est pourtant sous nos yeux

Pour cela, elle a rencontré plusieurs structures impliquées dans cette problématique, dont notre association qui a fourni les photos montrant l'état désastreux de l'atmosphère en Combe de Savoie durant l'hiver 2016-2017. En particulier en couverture, une photo prise le 30 décembre 2016 depuis Montendry, au-dessus de Chamoux-sur-Gelon : on y voit une atmosphère épaisse et opaque, de laquelle émergent à peine les sommets des Bauges. Au-dessus, se détachent des volutes de fumées dues à des brûlages à l'air libre qui ont pu être observé tout en haut de la vallée des Huiles pendant une semaine ! Une autre photo de nos archives également : l'intervention des pompiers pour éteindre un feu agricole (déchets de plans de vigne) dans la plaine de Saint-Pierre d'Albigny en plein épisode d'alerte à la pollution atmosphérique le 31 mars 2016


dimanche 7 janvier 2018

L'association SECS reçue par TV Citoyenne sur le sujet du brûlage à l'air libre

En ce mois de janvier, l'association Santé Environnement combe de Savoie adresse ses meilleurs vœux aux habitants et aux représentants de notre belle collectivité. En 2017, nous avons eu plusieurs occasions de faire entendre notre voix et connaître nos actions. Notamment grâce à la presse, mais aussi par notre participation à divers événements publics. En 2018, nous comptons bien garder le cap, et aurons à cœur d'œuvrer à la poursuite des diverses causes que nous défendons.

dimanche 12 novembre 2017

Alternatives au brûlage à l'air libre : trois documents à consulter pour progresser en Savoie !

En Savoie, le brûlage a l'air libre est une pratique commune qui ne semble pas fléchir et contribue aux épisodes d'alerte à la pollution atmosphérique qui se reproduisent chaque année, été comme hiver.

Bien que strictement interdit pour les particuliers et les collectivités, le geste qui consiste à incinérer des végétaux encombrants pour s'en débarrasser, libérant dans l'atmosphère un terrible cocktail de poisons en tous genres, reste pratiqué par de nombreux professionnels (agriculteurs et forestiers). Ceci en raison d'un manque de civisme déplorable, d'une réglementation pas assez précise, et de l'absence de réaction et de sanctions par les autorités.

Les agriculteurs brandissent parfois des arguments techniques pour justifier d'agir ainsi au mépris de la santé publique, notamment la destruction des parasites, qui ne pourrait se faire que par le feu. Pourtant, il suffit de faire quelques recherches sur internet pour s'apercevoir que :

samedi 11 novembre 2017

SECS porte plainte pour mise en danger d'autrui

Le mardi 17 octobre 2017, un énorme brulage à l'air libre situé dans la plaine de Miolanet / Le Bourget à Saint-Pierre d'Albigny, a répandu ses fumées toxiques sur des kilomètres à la ronde, impactant plusieurs communes pendant toute la soirée.


Il s'agissait de l'un des immenses tas de déchets issus de pépinières de vignes, que nous avions déjà pu observer il y a quelques temps (voir la photo de notre article de 2016), et dont le volume avoisinait cette fois les 600 mètres cubes !

mercredi 4 octobre 2017

SECS s'oppose au nouveau projet d'arrêté préfectoral

Une consultation publique concernant un nouvel arrêté sur le brûlage à l'air libre des déchets verts pour les agriculteurs est disponible sur le site de la préfecture à l'adresse suivante.

L'association Santé environnement Combe de Savoie à déjà donné son avis sur la question, nous vous proposons à ce titre un texte type, que vous pouvez vous réapproprier pour donner votre avis à la préfecture, par mail ou par courrier.

Adresse Mail de la Préfecture: ddt-seef-ecv@savoie.gouv.fr
Adresse postale :
Direction Départementale des Territoires
Service Environnement, eau et forêt
L'Adret, 1 rue des Cévennes
73011 CHAMBERY Cedex

Cet arrêté remet en cause la réglementation existante (circulaire du 18 novembre 2011) concernant les zones sensibles à la dégradation de la qualité de l'air. Ces zones doivent absolument rester sanctuarisées et ne doivent en aucun cas faire l'objet de dérogations pour les brûlages à l'air libre (89 communes classées sensibles en Savoie).

Il est essentiel et c'est un devoir de réagir puisque on nous en donne la possibilité, car l'avenir de nos enfants en dépend.

N'hésitez pas à transmettre cette information aux personnes de votre entourage !

mardi 3 octobre 2017

Prenez une grande respiration... de polluants

Revenant sur les derniers événements dont nous avons été témoins, et qui ont tendance à se reproduire, le journal La Savoie, daté du 13 juillet 2017 titrait son article ainsi :

"Prenez une grande respiration... de polluants"

L'article évoque le comportement d'un pépiniériste qui, sur la commune de Saint-Jean-de-la-porte, a incendié un immense tas de déchets entassés pendant tout l'hiver. L'histoire ne s'arrête pas là, car après avoir brûlé pendant une semaine entière, ce feu est réapparu quelques semaines plus tard au même endroit avec de nouveaux déchets importés depuis un autre endroit. Avec cette fois comme dommages collatéraux complémentaires à ceux engendrés sur la qualité de l'air, l'embrasement complet d'un champ de blé voisin...

Lire cet article

Le 2 juin 2017 à Saint-Jean-de-la-porte, Savoie : un tas de déchets de pépinière de vigne constitué durant tout l'hiver est incendié, il mettra environ une semaine pour se consumer entièrement

 


Le 22 juin à Saint-Jean-de-la-porte, Savoie : les restes calcinés du champ de blé qui se trouvait à proximité immédiate du brûlage perpétré sur le terrain mitoyen (visible à gauche) à deux reprises en ce mois de juin

dimanche 1 octobre 2017

Arrêté Préfectoral du 22 février 2017

Le 22 février 2017, la Préfecture de Savoie diffusait un nouvel arrêté préfectoral ayant pour objet le brûlage des végétaux à l'air libre à l'attention des maires du département de la Savoie.

Son introduction est très éloquente, et prometteuse vis-à-vis du combat que mène notre association actuellement :

 "La combustion à l'air libre de végétaux est une activité très pratiquée malgré son interdiction. Elle est fortement émettrice de polluants : particules, hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), dioxines et furanes. Outre la gêne pour le voisinage et les risques d'incendie qu'elle engendre, cette activité contribue à la dégradation de la qualité de l'air et a des conséquences sanitaires pouvant s'avérer graves pour la population, avec une sensibilité accrue dans les zones urbaines et périurbaines et en pointe de pollution.
 
Les déchets verts des particuliers sont à considérer comme des déchets ménagers. A ce titre le Règlement Sanitaire Départemental (RSD) de la Savoie encadre cette pratique en interdisant le brûlage à l'air libre des déchets ménagers.
 
Afin de préciser le champ d'application de cette interdiction, un arrêté préfectoral vient d'être pris dans le département de la Savoie."
 
La suite l'est tout autant :

1.2 Principe général d’interdiction
Le brûlage de ces végétaux est interdit en tout temps sur l’ensemble du département de la Savoie, en application du Code de l’Environnement et du Règlement Sanitaire Départemental. La destruction de ces déchets, individuels ou collectifs, à l’aide d’incinérateurs ou tout autre dispositif équivalent, est également interdite en dehors des installations autorisées au titre de la réglementation relative aux installations classées pour la protection de l’environnement.
 
Malheureusement, ce qui est applicable pour certains (particuliers et collectivités), ne l'est pas pour d'autres :
 
 1.3 Exclusions
Les incinérations de végétaux entrepris par les agriculteurs (y compris viticulteurs et pépiniéristes), et les forestiers (professionnels, propriétaire ou ayant droit) dans le cadre de leur activité ne relèvent pas du présent arrêté et font l’objet d’un arrêté spécifique.
 
Sont réputées :
• « agricoles », toutes les activités correspondant à la maîtrise et à l’exploitation d’un cycle biologique de caractère végétal ou animal et constituant une ou plusieurs étapes nécessaires au déroulement de ce cycle ainsi que les activités exercées par un exploitant agricole qui sont dans le prolongement de l’acte de production ou qui ont pour support l’exploitation au sens de l’article L 311-1 du code rural,
• « forestières », toutes les activités réalisées dans le cadre de la gestion et de l’exploitation de la forêt.


Et le meilleur pour la fin, à savoir que ce qui est nuisible pour la santé publique, et donc interdit en temps normal, est tout à fait légitime si c'est pour faire la fête : 
 
Le présent arrêté ne couvre pas les feux réalisés dans le cadre d’événements festifs publics.

Les services de la préfecture laissent entendre qu'un arrêté spécifique aux professions agricoles pourrait voir le jour... Espérons-le, car d'une part il ne faudrait pas que le présent arrêté soit vu comme un passe-droit, mais surtout, il y a urgence. Nous connaissons en effet actuellement un hiver épouvantable qui restera dans les mémoires pour sa mauvaise qualité de l'air !

Quel air a-t-on respiré cet hiver en Combe de Savoie ? Les images parlent d'elles-mêmes...
 

 
 

lundi 10 juillet 2017

Lettre aux maires des 16 communes sensibles de la Combe de Savoie


Le 4 janvier 2017, notre association a informé les élus des 16 communes de la Combe de Savoie sur la problématique des zones sensibles à la qualité de l'air et sur la lecture de la circulaire du 18 novembre 2011, (téléchargement ici) par le biais d'une lettre recommandée leur demandant solennellement de faire respecter la loi.
Cette circulaire indique clairement que, pour les zones sensibles et les secteurs où est déployé un PPA (Plan pour la Protection de l'atmosphère), tout brûlage à l'air libre est strictement interdit, sans dérogation possible.

Extrait de la circulaire du 18 novembre 2011 (téléchargement ici) :

 Première citation :
« Au titre du code l’environnement, le Maire est titulaire de pouvoirs de police spéciale qui exclut l’exercice des pouvoirs de police générale du Préfet, sauf en cas de carence du Maire ».

Deuxième citation :
« d) En cas de brûlage

A) En cas de prévision ou de constat de pollution, qu’il concerne les particules (PM10), l’ozone (O3) ou le dioxyde d’azote (N2), ou en cas de dépassement des seuils d’information et recommandations et d’alerte, le brûlage des déchets verts est strictement interdit sur l’ensemble du territoire concerné par la mise en place d’actions de réduction des émissions de polluants de l’air(…)
 
B) Hors épisode de pollution, le brûlage est interdit toute l’année dans les périmètres des plans de protection de l’atmosphère (PPA) et dans les zones dites  « sensibles »  à la dégradation de la qualité de l’air, identifiées par l’AASQA compétente sur le territoire et déterminées conformément à l’Art. 10-II de l’arrêté ministériel du 21/10/2010 relatif aux modalités de surveillance de la qualité de l’air et à l’information du public et au décret du 16/06/2011 relatif aux schémas régionaux du climat, de l’air et de l’énergie ».

La Combe de Savoie a été identifiée comme zone « sensible » par l’AASQA compétente (association agrée pour la surveillance de la qualité de l’air : AIR RHONE ALPES) : 19 de ses communes sont concernées, sur 89 dans tout le département (liste de ces communes sensibles sur le site de la DREAL). Elle n’est donc pas soumise à une éventuelle suspension de dérogation, comme cela peut être le cas dans d’autres zones. Et tous les brûlages y sont donc interdits, toute l’année.

L'association a pu constater en les rencontrant, ou les contactant directement, que les maires des 16 communes concernées avaient pratiquement tous pris conscience de la situation, et étaient en recherche de solutions par le biais du plan climat air énergie territorial de Cœur de Savoie.
 

Extrait de notre lettre aux maires de 16 communes de Combe de Savoie :

"Le secteur agricole est déjà très mécanisé et a largement les moyens de s'équiper d'un modeste matériel de broyage, en vue du recyclage de ces matériaux. Si certaines exploitations volontaires sont déjà dans une démarche de recherche de solutions, une large partie de cette profession refuse de traiter proprement ses déchets. La santé de la population passe donc, d'office, au second plan.
 
 A titre indicatif, voici quelques chiffres qui parlent d'eux même : 50 Kg de déchets verts brûlés produisent autant de particules fines qu'une voiture diesel récente parcourant 5900 Km (source DREAL). Nous estimons à 4 300 tonnes la masse de déchets verts issus de la viticulture et de la production de plants de vigne brûlés à l'air libre en Combe de Savoie, de Chambéry à Fréterive. Cette pollution équivaut au passage de 24 000 Poids Lourds par jours (130 000 voitures) pendant les 5 mois d'hiver..."
 

jeudi 29 décembre 2016

Pollution de l'air accentuée en Combe de Savoie à cause des brûlages à l'air libre de déchets verts

Le 28 décembre 2016 : plusieurs immenses brûlages à l'air libre sont visibles dans la plaine agricole de Chamousset

50 Kg de déchets verts brûlés produisent autant de particules fines qu'une voiture diesel récente parcourant 5 900 km (source : DREAL / Préfecture, Département, Ministère).

4 300 Tonnes de déchets verts, issus de la viticulture et de la production de plants de vigne sont brûlés à l'air libre en COMBE DE SAVOIE, de CHAMBERY à FRETERIVE. Les brûlages ont continué pendant la situation d'alerte Niveau 1 de décembre.... malgré les interdictions.
Cette pollution équivaut au passage de 24 000 Poids Lourds PAR JOUR pendant 5 MOIS. La santé de nos enfants semble ne pas avoir d'importance.

jeudi 8 décembre 2016

Alerte à la pollution en France : les brûlages continuent en Savoie

Le 4 décembre 2016 : la Combe de Savoie, zone sensible, est plongée dans une terrible pollution aux particules fines

En ce début de mois de décembre, ce n'est une nouvelle pour personne, depuis quelques jours la plupart des journaux radio, télé, et papier en parlent et multiplient les émissions spéciales sur le sujet : plusieurs régions de France sont en alerte à la pollution atmosphérique, et le resteront pour certaines pendant tout le mois de décembre !

mercredi 7 décembre 2016

Trièves : des solutions anti pollution contre le brûlage des résidus végétaux

Article paru dans la gazette des communes du 7 novembre 2016 qui rappelle le grave problème de santé publique procuré par les brûlages à l'air libre, libérateurs de particules fines PM2.5, lesquelles seraient responsable de 48 000 décès par an dans notre pays. Notamment, une étude d'Air PACA menée dans les vallées des Paillons (Alpes-Maritimes) indique que les feux de branchage et de résidus de tonte peuvent générer jusqu'à 45% des particule envoyées dans l'air.

La communauté de communes du Trièves, 28 communes et 9 600 habitants, propose depuis 2009 un service de broyage de déchets verts à domicile. Gratuit jusqu'à 5 mètres cube par passage, et jusqu'à 20 mètres cube par an et par foyer, ce service est facturé 50 euros de l'heure au-dessus de ces seuils. En 2015, 230 passages ont été réalisés, pour un volume total de 1 700 mètres cube, soit entre 230 et 300 tonnes de bois. D'après Sébastien Fillit, responsable des déchets à la communauté de communes du Trièves, la plupart des gens ont cessé de brûler leurs déchets verts.

lundi 31 octobre 2016

La pollution atmosphérique tue plus que le SIDA et le paludisme réunis

Une nouvelle étude publiée par le journal Nature évalue à 3.3 millions de morts prématurées l'impact de la pollution atmosphérique dans le monde, soit plus que le SIDA et le paludisme réunis, un chiffre qui pourrait doubler d'ici 2050 si rien n'est fait pour enrayer le phénomène. Les trois quart de ces décès auraient lieu par crise cardiaque, tandis que le reste concernerait des cancers du poumon et maladies respiratoires.

dimanche 30 octobre 2016

Pollution : 300 millions d’enfants respirent de l’air toxique

Nouveau rapport de l'UNICEF concernant la pollution atmosphérique et ses effets sur les enfants

Le Fonds des Nations unies pour l’enfance appelle à l’action immédiate lors de la COP22 à venir.

NEW YORK, le 31 octobre 2016 – Dans le monde, près d’un enfant sur sept, soit quelque 300 millions, vit dans une région où le niveau de toxicité de l’air extérieur dû à la pollution dépasse d’au moins six fois les directives internationales, selon un nouveau rapport de l’UNICEF.

samedi 29 octobre 2016

La pollution de l’air affecte le cerveau

La pollution s’invite jusque dans notre cerveau.

Des nanoparticules de magnétite, c'est à dire d'oxyde de fer présent dans l’air atmosphérique, ont été retrouvées dans l’encéphale, selon une récente étude de l'université de Lancaster, publiée dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).

mardi 27 septembre 2016

92% de la population mondiale touchée par la pollution atmosphérique selon l'OMS

Un nouveau modèle de qualité de l'air mis au point par l'OMS confirme que 92% de la population mondiale vit sous des seuils de pollution atmosphérique dépassant les limites fixées par l'Organisation Mondiale de la Santé.

mercredi 21 septembre 2016

2ème journée nationale de la qualité de l'air


Ce mercredi 21 septembre 2016 est la seconde édition de la journée nationale de la qualité de l'air. L'occasion de faire le point sur les actions menées par Ségolène Royal, la ministre de l'environnement, et surtout de sensibiliser le public sur ce sujet.

mardi 20 septembre 2016

Incendies en Asie du Sud-Est : la fumée cause 100 000 décès prématurés en 2015

Cet article paru dans le journal Le Parisien fait état d'une situation catastrophique en Indonésie, où des incendies de forêts auraient causé la mort prématurée de 91 600 personnes, selon une étude de chercheurs des universités Columbia et Harward publiée dans la revue "Environmental Research Letters" et portant sur les seules particules fines (PM 2.5). Ces incendies sont pratiqués de manière illégale dans un but de défrichage, et représentent une superficie de 2.6 millions d'hectares de forêt tropicale. Au désastre écologique s'ajoute donc une catastrophe sanitaire...

A lire sur le site le Leparisien.fr

lundi 19 septembre 2016

Les décès dus à la pollution atmosphérique coûtent 225 milliards de dollars à l’économie mondiale

Un communiqué de presse de la Banque Mondiale datant du 8 septembre 2016 donne une nouvelle estimation du coût de la pollution atmosphérique, qui "s’est hissée au quatrième rang des facteurs de risque de décès prématurés dans le monde", et constitue "de nos jours du type de pollution le plus meurtrier".